Ministère de la Santé, de l'Action Sociale et de l'Egalité des chances Institut Wallon pour la Santé mentale Région Wallonne
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Synthèse des réflexions, questions et propositions des ateliers 3A et 3B

Maintenir le travail en équipe, tel que prévu dans le décret (article 4) : ce travail est parfois mis à mal par l’augmentation des demandes adressées aux services.

Maintenir et renforcer une offre de travail diversifiée en termes de fonctions et d'orientations thérapeutiques : si elle n’existe pas, élargir l’offre d’orientations au sein du service pour mieux répondre aux demandes. Cette ouverture peut se faire via le recrutement des collaborateurs ou via la formation des intervenants en fonction (voir points ci-dessous). La diversification ne doit toutefois pas se faire au détriment de la cohérence mais dans un souci de confrontation des regards posés sur les situations.

Elargir et assouplir la composition de base des équipes à d’autres fonctions telles que :

    • logopèdes et psychomotriciens dans les équipes enfants ;
    • agent de liaison entre les différents partenaires des ssm, dans les équipes adultes.

Permettre aux centres de questionner leur cadre d’équipe en fonction de leurs besoins, lors de la demande de renouvellement d’agrément tous les six ans.

Encourager une formation à la santé mentale - de base et continue – est indispensable pour prendre en compte la spécificité du travail en SSM, notamment pour les logopèdes, psychomotriciens, travailleurs sociaux et secrétaires.

Accorder à l’ensemble des professionnels une liberté de choix de formation qui tienne compte des attentes et des besoins des équipes.

Soutenir et préserver une fonction d’assistant social dans les équipes tout en sensibilisant cette profession aux problématiques de santé mentale.

Pour les psychiatres et pédopsychiatres :

    • Préserver la spécificité de la fonction psychiatrique telle que prévue dans le décret et la privilégier par rapport à une fonction de médecin généraliste ;
    • Préciser les notions de « responsabilité médicale » et de « responsabilité psychiatrique » ;
    • Imposer un passage en SSM dans la formation des psychiatres pour mieux se rendre compte de la spécificité de ce travail ;
    • Interpeller l’Inami sur le nombre trop limité de nouveaux psychiatres disponibles sur le marché chaque année ;
    • La concrétisation de mesures financières ne suffira probablement pas pour pourvoir les postes à remplir.
    • Il convient néanmoins de veiller aux  conditions financières des médecins de SSM : ancienneté, barèmes, code pour les concertations…
    • Accorder un temps de travail supplémentaire à celui fixé par le décret (limité actuellement à 2/5 d’un emploi à temps plein) pour permettre une réelle intégration du médecin au sein de l’équipe ;
    • Revoir la règle d’autofinancement partiel qui s’élève à 25% de leurs rentrées (les charges salariales sont prises en compte à concurrence de 75%).

Le responsable de la gestion journalière est une fonction en soi qui nécessiterait d’être confirmée dans le décret et qui suppose une formation spécifique. Elle ne peut s’envisager qu’en étroite relation avec la direction thérapeutique, tout en s’appuyant aussi sur le secrétariat du service.

Pour les secrétaires :

    • Revaloriser le barème ;
    • Proposer une supervision pour les aider à débriefer les situations difficiles qu’elles rencontrent (les réunions d’équipes ne le permettent pas toujours).

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Synthèse 1 : Accueillir toute(s) demande(s) ? | Synthèse 2: Travailler en réseau ?