Ce colloque n'est actuellement plus modéré. Il n'est donc plus possible de poster de nouveaux messages. Vous pouvez bien sûr consulter les messages existants. L'IWSM s'intéresse actuellement au contenu de cet E.colloque. Une information préparatoire aux Assises du 12 septembre sera éditée fin du mois d'août. Merci pour votre intérêt.
Par rapport à l'implication, je peux lors de mon travail en SSM constater que celle-ci diffère fort de bénéficiaire en bénéficiaire.
En effet, certains sont toujours aux rendez-vous qu'ils leur sont fixés, préviennent en cas de maladie ou d'empêchement.
D'autre part, j'ai pu constater que certains manquaient régulièrement leurs rendez-vous, ne prévenaient pas lors d'empêchement.
Mais, cela est-il un manque d'implication ? Je ne le sais pas.
Il pourrait tout autant s'agit d'une difficulté d'implication du service! Je veux dire, cela pourrait être le signe d'une incapacité d'un service de proposer des modalités de travail qui corespondent à une personne qui éprouve des difficultés à se tenir à un rendez-vous...
Auteur: Louis Mostaert, Membre de l'asbl "Together Belgique" (Bénéficiaire d'un SSM) ( )
Date: le 7 juin 2006 à 10:29
Je suis usager dans un SSM de Herstal et si j'ai été informé de l'existence de ce colloque, c'est parce que je suis par ailleurs actif dans une association d'usagers.
Faut-il que les usagers passent par des associations pour pouvoir recevoir plus d'informations, faire entendre leur voix et être impliqué dans le bon fonctionnement des structures de soins ?
L'engagement dans une association d'usagers permet effectivement, par des réunions et des journées de rencontre, de donner son avis et d'échanger des expériences. Des usagers qui acquièrent des connaissances pratiques sur les problèmes de santé mentale comme ceux dont ils ont à souffrir, ne peuvent-ils pas aider d'autres personnes confrontées aux mêmes problèmes ?
N'y a-t-il que des professionnels qui peuvent apporter de l'aide aux personnes en difficulté ?
Merci Monsieur pour votre témoignage et pour le travail que vous réalisez dans votre association. Nous vous encourageons à le poursuivre.
Les associations d'usagers peuvent être effectivement un bon relais pour obtenir de l'information. Psytoyens, la LUSS et leurs membres respectifs, dont vous faites partie notamment, assurent ce rôle.
Les services de santé mentale ont également été sollicités pour informer leurs bénéficiaires sur les e-colloques. Je ne peux que les inciter à diffuser largement l'information pour impliquer leurs consultants dans cette réflexion sur leur action.